Hommage à Eleanor Chelimsky
En France, les évaluations de politique n’ont cessé de se multiplier depuis quarante ans, et pourtant on remarque un appel à plus d’évaluations, à plus d’ambition pour mieux évaluer ainsi qu’à une meilleure inscription sociétale de l’évaluation alors que celle-ci a été institutionnalisée il y a plu...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2022
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | En France, les évaluations de politique n’ont cessé de se multiplier depuis quarante ans, et pourtant on remarque un appel à plus d’évaluations, à plus d’ambition pour mieux évaluer ainsi qu’à une meilleure inscription sociétale de l’évaluation alors que celle-ci a été institutionnalisée il y a plus de trente ans. L’article part de ces deux étonnements. Dans une première partie, les comportements des commanditaires de l’évaluation et de ses assujettis sont analysés en discutant l’hypothèse d’une recherche de limitation des risques qu’elle peut présenter. La deuxième partie s’interroge sur la dimension épistémique d’une politique publique en partant de l’idée qu’évaluer une politique publique doit faire appel à des disciplines académiques diverses et devrait donc constituer un objet-frontière. L’article débouche sur une interrogation : pourquoi l’État n’envisage pas l’évaluation de politique publique comme une occasion d’apprendre à la fois sur son propre fonctionnement et sur la société ?
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