40e anniversaire de Politiques et management public
La plupart des entreprises transnationales s’engagent unilatéralement à appliquer les Principes directeurs des Nations unies de 2011. En application de ces principes et des guides interprétatifs qui les précisent, de nombreux conflits liés aux droits humains sont gérés par l’entreprise. Avec sa rés...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2022
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La plupart des entreprises transnationales s’engagent unilatéralement à appliquer les Principes directeurs des Nations unies de 2011. En application de ces principes et des guides interprétatifs qui les précisent, de nombreux conflits liés aux droits humains sont gérés par l’entreprise. Avec sa résolution du 28 juillet 2022, l’Assemblée générale des Nations unies considère le « droit à un environnement propre, sain et durable » comme faisant partie des droits humains. Ce faisant, l’Organisation des Nations Unies (ONU) accompagne un mouvement juridique et managérial, au travers duquel le management devient le moyen de résoudre, non seulement des conflits liés aux droits humains – entendus dans un sens restreint – mais aussi à l’environnement. Un conflit qui oppose des communautés autochtones à Glencore pour la production de charbon destiné à l’Allemagne illustre le fait que ce traitement managérial des plaintes qui concernent l’environnement permet parfois une définition plus opérationnelle du droit à l’environnement. Ces mécanismes permettent aussi un meilleur accès à la justice. La concrétisation de ces deux effets positifs n’est cependant possible que lorsque les contrôles et sanctions prévus par les autorités publiques sont effectivement appliqués.
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