03. Les ambiguïtés d’une gestion transnationale des ressources naturelles : l’exemple de l’industrie forestière chilienne
Les politiques publiques de gestion des ressources naturelles tendent à devenir transnationales, comme en témoigne l’exemple de la gestion forestière. Dans ce cadre, les Etats ont souhaité que les entreprises, les organisations internationales et les organisations non-gouvernementales créent un ens...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2020
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les politiques publiques de gestion des ressources naturelles tendent à devenir transnationales, comme en témoigne l’exemple de la gestion forestière. Dans ce cadre, les Etats ont souhaité que les entreprises, les organisations internationales et les organisations non-gouvernementales créent un ensemble de normes et de procédures, ensuite rendues obligatoires par des lois et des contrats. La comptabilité, les travaux des économistes intégrant les principes dégagés par les écologues et des physiciens et le management public permettent de penser ce que pourrait être une gestion forestière soutenable mais ne traitent que superficiellement de la nature transnationale des politiques mises en œuvre dans ce domaine. Cet article se propose de confronter ces apports théoriques classiques aux pratiques transnationalisées. Il en ressort, d’une part, que les apports théoriques mis en avant sont pertinents pour penser une gestion devenue transnationale et que, d’autre part, le caractère participatif de ces méthodes transnationales n’est pas encore abordé de façon satisfaisante. Ce dernier aspect pose de nombreuses questions, dans le cadre d’une gestion dont l’objectif serait la soutenabilité. © 2020 IDMP/Lavoisier SAS. Tous droits réservés
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