État civil et nationalité française : « Je t’aime, moi non plus ! »
C’est à la fin des années 1970 que débute l’histoire de l’engagement musical de Rachid Taha, avec son groupe Carte de séjour. Son œuvre, étroitement associée aux luttes de l’immigration et contre le racisme, dresse le portrait d’une France postcoloniale douce amère. « La seule façon de combattre le...
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2025
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | C’est à la fin des années 1970 que débute l’histoire de l’engagement musical de Rachid Taha, avec son groupe Carte de séjour. Son œuvre, étroitement associée aux luttes de l’immigration et contre le racisme, dresse le portrait d’une France postcoloniale douce amère. « La seule façon de combattre le racisme et la xénophobie, c’est de remettre la mémoire en place », déclarait-il. |
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