En Italie, le sale boulot de l’intégration
Au tournant des années 2000, alors que l’Italie s’interroge sur l’intégration des immigré·es, les programmes de bénévolat à destination de ces populations font florès dans toute la péninsule du fait d’un consensus entre les municipalités, les associations impliquées dans le système d’asile et les en...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2020
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Au tournant des années 2000, alors que l’Italie s’interroge sur
l’intégration des immigré·es, les programmes de bénévolat à destination
de ces populations font florès dans toute la péninsule du fait d’un
consensus entre les municipalités, les associations impliquées dans le
système d’asile et les entreprises sociales qui assurent l’hébergement.
Aujourd’hui, ce sont les personnes en procédure d’asile qui sont visées,
leur disponibilité au travail gratuit constituant une preuve irréfutable
de leur mérite civique et de leur volonté d’intégration. Pourtant, un tel
engagement « volontaire » imposé à une catégorie particulièrement
précaire de la population pose question. |
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