Je préfère vivre la guerre que de vivre dans ce camp

En février 2020, le président turc Recep Tayyip Erdogan décidait unilatéralement de suspendre l’accord UE-Turquie de 2016, qui, en quatre ans, a transformé cinq îles grecques de la mer Égée en prisons à ciel ouvert pour les exilé·es, les fameux hotspots. En 2016, le Gisti envoyait une première missi...

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Detalhes bibliográficos
Auteurs principaux: Galisson, Maël, Bruggiamosca, Claire
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2020
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:En février 2020, le président turc Recep Tayyip Erdogan décidait unilatéralement de suspendre l’accord UE-Turquie de 2016, qui, en quatre ans, a transformé cinq îles grecques de la mer Égée en prisons à ciel ouvert pour les exilé·es, les fameux hotspots. En 2016, le Gisti envoyait une première mission à Lesbos et à Chios pour constater les conséquences dramatiques de l’accord pour les exilé·es arrivant sur ces îles. Fin 2019, une deuxième mission, envoyée à Samos, confirmait que « l’approche hotspot », vantée par la Commission européenne comme la solution à la « crise migratoire », a bien « engendré un monstre »