Les nouveaux riches de la Belle Époque
La Belle époque a été particulièrement prolifique en variations sur le thème de l’étranger, entre représentations à connotations racistes, tentatives de légitimer une hiérarchie des races et, partant de l’œuvre civilisatrice de la colonisation, délire antisémite d’un Drumont et discours sur l’« enju...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La Belle époque a été particulièrement prolifique en variations sur le
thème de l’étranger, entre représentations à connotations racistes,
tentatives de légitimer une hiérarchie des races et, partant de l’œuvre
civilisatrice de la colonisation, délire antisémite d’un Drumont et discours
sur l’« enjuivement » de la France qui culmine avec l’Affaire Dreyfus.
Dans ce contexte, des termes naissent, aux origines aussi douteuses
que l’intention qui les a fait naître. La dénomination de « rastaquouère »
notamment, montre du doigt une figure paradoxale : celle de l’étranger
au style de vie ostensiblement luxueux, et donc vulgaire, dont la richesse
constitue à la fois une menace et une source de profit. |
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