Des foyers aux résidences sociales : un racisme d’État
Créés tantôt par les immigrés eux-mêmes, tantôt par les syndicats patronaux, tantôt par l’État, sous la bannière Sonacotra, tantôt encore par des associations, les foyers de travailleurs migrants n'ont jamais été une priorité pour les pouvoirs publics et sont aujourd'hui largement laissés...
保存先:
| 第一著者: | |
|---|---|
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2019
|
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Créés tantôt par les immigrés eux-mêmes, tantôt par les syndicats
patronaux, tantôt par l’État, sous la bannière Sonacotra, tantôt encore
par des associations, les foyers de travailleurs migrants n'ont jamais
été une priorité pour les pouvoirs publics et sont aujourd'hui largement
laissés à l'abandon. Les résidents, dont le statut n’a jamais été celui
de locataires véritables, pouvaient organiser une vie collective qui
compensait l’inconfort des bâtiments. La transformation des foyers
en « résidences sociales » fait perdre cette dimension. |
|---|