Quand l’accueil se heurte aux logiques de police
Membre du conseil d’administration national de la Fédération des acteurs de la solidarité pendant de nombreuses années, permanent à l’Asti d’Orléans, Jean-Marie Boutiflat a été le gestionnaire du Centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada) de l’association Toits du Monde à Orléans. Ouvert en 2001...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Membre du conseil d’administration national de la Fédération des
acteurs de la solidarité pendant de nombreuses années, permanent
à l’Asti d’Orléans, Jean-Marie Boutiflat a été le gestionnaire du Centre
d’accueil des demandeurs d’asile (Cada) de l’association Toits du
Monde à Orléans. Ouvert en 2001, ce Cada a été contraint de fermer ses
portes en 2013 du fait des sanctions et des injonctions contradictoires
préfectorales. Ce « praticien du pouvoir d’agir », comme il se présente,
retrace ces douze années de résistance contre l’intrusion des logiques
de police dans l’action sociale. |
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