Incendie de l’hôtel Paris Opéra : on aimerait écrire « fin »
Dans le numéro précédent de Plein droit (n° 118), Aomar Ikhlef, fondateur de l’Association des familles des victimes de Paris Opéra (Avipo), et Claire Lévy-Vroelant, sociologue et auteure d’un livre qui donne la parole aux témoins1, s’entretenaient à propos de cette mobilisation inédite des famille...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2018
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans le numéro précédent de Plein droit (n° 118), Aomar Ikhlef,
fondateur de l’Association des familles des victimes de Paris Opéra
(Avipo), et Claire Lévy-Vroelant, sociologue et auteure d’un livre
qui donne la parole aux témoins1, s’entretenaient à propos de cette
mobilisation inédite des familles et de ses ressorts. Aujourd’hui, le
volet civil n’est toujours pas réglé. Une audience s’est tenue pendant
près de 9 heures au TGI de Paris le 15 novembre 2018. Aomar Ikhlef et
Claire Lévy-Vroelant échangent sur ce nouvel épisode, qui révèle de
façon emblématique les difficultés que les victimes de l’incendie et leur
association rencontrent encore pour se faire entendre. |
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