Les sans-papiers sont devenus invisibles

Dans la nuit du 14 au 15 avril 2005, l’hôtel meublé Paris Opéra, situé à deux pas des Galeries Lafayette, s’embrase. Vingt-quatre personnes y laissent leur vie. La plupart des habitants de l’hôtel sont des familles africaines sans papiers. Dès le lendemain du drame, alors que la liste des victimes...

Ausführliche Beschreibung

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Mathonnet, Paul
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2018
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Dans la nuit du 14 au 15 avril 2005, l’hôtel meublé Paris Opéra, situé à deux pas des Galeries Lafayette, s’embrase. Vingt-quatre personnes y laissent leur vie. La plupart des habitants de l’hôtel sont des familles africaines sans papiers. Dès le lendemain du drame, alors que la liste des victimes n’est pas encore établie, les familles se constituent en association. Autour de l’Association des familles des victimes de Paris Opéra (Avipo), le combat s’organise pour la reconnaissance du statut de victimes, pour les papiers et le logement, pour les droits. Aomar Ikhlef, fondateur de l’Avipo, et Claire Lévy-Vroelant1 s’entretiennent à propos de cette mobilisation inédite.