En Guyane, les apatrides de la France post-coloniale
Depuis plus de soixante ans, l’État français peine à inscrire à l’état civil toutes les personnes nées en Guyane, en particulier celles autochtones résidant le long du fleuve Maroni, frontière naturelle entre ce territoire et le Suriname. La dernière campagne de délivrance de jugements déclaratifs...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2018
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Depuis plus de soixante ans, l’État français peine à inscrire à l’état civil
toutes les personnes nées en Guyane, en particulier celles autochtones
résidant le long du fleuve Maroni, frontière naturelle entre ce territoire
et le Suriname. La dernière campagne de délivrance de jugements
déclaratifs de naissance commencée en 2013 est sur le point d’être
achevée alors qu’il n’a pas été donné suite à toutes les requêtes
déposées auprès du tribunal de grande instance. L’apatridie serait-elle une des caractéristiques de l’héritage colonial pour certaines
populations de la France ultramarine ? |
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