Externaliser la demande d’asile
Hier comme aujourd’hui, l’objectif des États membres de l’UE en matière d’asile consiste à mettre à distance les demandeurs d’asile. Pour ne pas avoir à appliquer la convention de Genève sur les réfugiés dont ils sont signataires ou la Charte des droits fondamentaux de l’UE qui garantit un principe...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Hier comme aujourd’hui, l’objectif des États membres de l’UE en matière
d’asile consiste à mettre à distance les demandeurs d’asile. Pour ne
pas avoir à appliquer la convention de Genève sur les réfugiés dont
ils sont signataires ou la Charte des droits fondamentaux de l’UE qui
garantit un principe de non-refoulement, quelle meilleure méthode
que de faire en sorte que les potentiels réfugiés n’accèdent pas à leurs
frontières ? En faisant peser sur des pays non européens – et parfois non
démocratiques – la responsabilité de la prise en charge des candidats à
l’asile, l’Europe se protège des « indésirables ». |
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