À Calais, la violence comme politique
À force de renoncer, pour des raisons médiocrement électorales, à inscrire l’immigration dans ses préoccupations, le Parti socialiste s’est placé tout seul en pilotage automatique, ce qui le destine invariablement à faire sienne la politique de la droite. Ainsi en est-il actuellement, entre autres,...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2013
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À force de renoncer, pour des raisons médiocrement électorales, à
inscrire l’immigration dans ses préoccupations, le Parti socialiste s’est
placé tout seul en pilotage automatique, ce qui le destine invariablement
à faire sienne la politique de la droite. Ainsi en est-il actuellement, entre
autres, des questions de violences policières dans le Calaisis ou de la
protection des Syriens. |
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