La fortune de Jamblique à Byzance (XIIIe-XIVe siècles)
Cette étude a pour objectif de mettre en évidence un phénomène de contamination médiéval de la tradition manuscrite de l’Introduction arithmétique de Nicomaque de Gerasa (ier-iie s. de n.è.) par le contenu de la Somme pythagoricienne de Jamblique de Chalcis (iiie-ive s. de n.è.), et notamment par l...
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| প্রকাশিত: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | XCVIII | 1 | 2024-01-28 | p. 73-92 | 0035-1652 |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2024
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| সংক্ষিপ্ত: | Cette étude a pour objectif de mettre en évidence un phénomène de contamination médiéval de la tradition manuscrite de l’Introduction arithmétique de Nicomaque de Gerasa (ier-iie s. de n.è.) par le contenu de la Somme pythagoricienne de Jamblique de Chalcis (iiie-ive s. de n.è.), et notamment par le livre édité sous le titre d’In Nicomachi arithmeticam. Elle identifie dans la tradition grecque les témoins qui transmettent cette contamination, fournissant une fourchette de datation – fin xiiie-début xive siècle – pour une pratique de lecture du traité de Nicomaque éclairée par la connaissance de celui de Jamblique dont les sources matérielles byzantines ne conservent pas de traces. Elle met en évidence que plusieurs leçons qui faisaient la singularité du traité de Nicomaque – par rapport à Boèce par exemple, qui ne transmet que deux définitions du nombre quand Nicomaque en propose trois – sont en réalité des variantes médiévales byzantines. Cette étude propose enfin l’identification de témoins de portions du commentaire d’Asclépius de Tralles (ve-vie s. de n.è.) au traité de Nicomaque, plus anciens que ceux connus actuellement et sur lesquels repose son édition récente.
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