César et l’apparat royal
Quand le 15 février 44, à l’occasion des Lupercales, César se présente vêtu de la toge pourpre et s’assoit sur une chaise curule dorée, le dictateur réactive une tradition selon laquelle ces deux éléments n’étaient associés que pour les anciens rois. Un point vient appuyer cette hypothèse : toge pou...
Enregistré dans:
| 发表在: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | XCIII | 1 | 2019-05-07 | p. 113-144 | 0035-1652 |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 语言: | Français |
| 出版: |
2019
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| 在线阅读: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 总结: | Quand le 15 février 44, à l’occasion des Lupercales, César se présente vêtu de la toge pourpre et s’assoit sur une chaise curule dorée, le dictateur réactive une tradition selon laquelle ces deux éléments n’étaient associés que pour les anciens rois. Un point vient appuyer cette hypothèse : toge pourpre et chaise curule font partie des insignes de pouvoir offerts par le Sénat aux souverains alliés. Le propos s’attache à démontrer la nature royale de ces dons, qui pourraient se fonder sur un costume antérieur à l’apparat républicain. L’incompatibilité entre la chaise curule et la pourpre est levée par César aux Lupercales ; l’ensemble n’est pas commenté par ses contemporains, du fait du diadème tendu par Antoine ce jour-là, mais César réactivait en fait l’ancien apparat royal. |
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