L’apport des scholies homériques (scholies D) à la connaissance du mythe de Sisyphe : transmission d’un récit de Phérécyde d’Athènes (fragment 119)
Le mythe de Sisyphe est assez peu évoqué dans les textes grecs conservés, le plus souvent de façon allusive ou partielle. On ne dispose que d’un récit continu attribué à Phérécyde d’Athènes, qui présente la particularité de combiner entre elles les trois variantes principales du mythe. Ce récit est...
Uloženo v:
| Vydáno v: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | XC | 2 | 2016-12-04 | p. 111-128 | 0035-1652 |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le mythe de Sisyphe est assez peu évoqué dans les textes grecs conservés, le plus souvent de façon allusive ou partielle. On ne dispose que d’un récit continu attribué à Phérécyde d’Athènes, qui présente la particularité de combiner entre elles les trois variantes principales du mythe. Ce récit est transmis par les scholies D à l’ Iliade, sous la forme d’un résumé, type fréquent de fragment. L’établissement du texte de ce fragment, témoignant de différentes divergences et corruptions textuelles au sein d’une tradition manuscrite complexe, et l’analyse du récit permettent de faire apparaître et d’illustrer les nombreux problèmes posés par la transmission d’un texte ancien au sein de ce corpus particulier. |
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