Naissance de la Bible grecque. Pseudo-Aristée, Lettre d’Aristée à Philocrate. Épiphane de Salamine, Traité des poids et mesures. Témoignages antiques et médiévaux, textes introduits, traduits et annotés par Laurence Vianès, La Roue à Livres, 80, Paris, Les Belles Lettres, 2017, lvi + 288 pages
Le manuscrit Parisinus Coislin. 322 (sigle C de l’édition d’E. Diehl) a toujours été considéré comme le meilleur témoin du texte du Commentaire sur le Timée de Proclus. Il est censé être le seul représentant d’une famille à part, remontant à une translittération, voire à une édition tardo-antique...
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| Publicado no: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | XC | 1 | 2016-09-13 | p. 225d-235d | 0035-1652 |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2016
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le manuscrit Parisinus Coislin. 322 (sigle C de l’édition d’E. Diehl) a toujours été considéré comme le meilleur témoin du texte du Commentaire sur le Timée de Proclus. Il est censé être le seul représentant d’une famille à part, remontant à une translittération, voire à une édition tardo-antique du texte, différente de, mais en tout cas supérieure à la deuxième famille, laquelle regroupe tous les autres témoins de la tradition manuscrite. Un examen détaillé de toutes les variantes textuelles montre pourtant à l’évidence que le prestige attribué au manuscrit C ne peut être défendu. Il n’est pas le représentant d’une famille séparée, ni un témoin privilégié du texte de Proclus. Toutes les variantes s’expliquent comme des réactions au texte transmis par les témoins de la « deuxième famille », comme on la nomme, ce qui a pour conséquence que la grande majorité des variantes sont des conjectures. Le Coislin. 322 n’est donc pas un témoin précieux du texte. C’est une copie d’une recension byzantine, probablement réalisée par Georges Pachymère. |
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