Maxime, Des initiatives, texte établi, traduit et annoté par Nicola Zito, Collection des Universités de France. Série grecque, 521, Paris, Les Belles Lettres, 2016, xcvii + 233 pages dont 29 doubles

Le manuscrit Parisinus Coislin. 322 (sigle C de l’édition d’E. Diehl) a toujours été considéré comme le meilleur témoin du texte du Commentaire sur le Timée de Proclus. Il est censé être le seul représentant d’une famille à part, remontant à une translittération, voire à une édition tardo-antique...

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | XC | 1 | 2016-09-13 | p. 225c-232c | 0035-1652
Hoofdauteur: Cariou, Morgane
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2016
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Omschrijving
Samenvatting:Le manuscrit Parisinus Coislin. 322 (sigle C de l’édition d’E. Diehl) a toujours été considéré comme le meilleur témoin du texte du Commentaire sur le Timée de Proclus. Il est censé être le seul représentant d’une famille à part, remontant à une translittération, voire à une édition tardo-antique du texte, différente de, mais en tout cas supérieure à la deuxième famille, laquelle regroupe tous les autres témoins de la tradition manuscrite. Un examen détaillé de toutes les variantes textuelles montre pourtant à l’évidence que le prestige attribué au manuscrit C ne peut être défendu. Il n’est pas le représentant d’une famille séparée, ni un témoin privilégié du texte de Proclus. Toutes les variantes s’expliquent comme des réactions au texte transmis par les témoins de la « deuxième famille », comme on la nomme, ce qui a pour conséquence que la grande majorité des variantes sont des conjectures. Le Coislin. 322 n’est donc pas un témoin précieux du texte. C’est une copie d’une recension byzantine, probablement réalisée par Georges Pachymère.