Hippocrate, Tome IV, 1re partie. Épidémies I et III, texte établi, traduit et annoté par Jacques Jouanna, avec la collaboration de Anargyros Anastassiou et Alessia Guardasole, Collection des Universités de France. Série grecque, 527, Paris, Les Belles Lettres, 2016, ccxxv + 609 pages dont 115 doubles

Le manuscrit Parisinus Coislin. 322 (sigle C de l’édition d’E. Diehl) a toujours été considéré comme le meilleur témoin du texte du Commentaire sur le Timée de Proclus. Il est censé être le seul représentant d’une famille à part, remontant à une translittération, voire à une édition tardo-antique...

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書誌詳細
出版年:Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | XC | 1 | 2016-09-13 | p. 225a-227a | 0035-1652
第一著者: Longhi, Vivien
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2016
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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その他の書誌記述
要約:Le manuscrit Parisinus Coislin. 322 (sigle C de l’édition d’E. Diehl) a toujours été considéré comme le meilleur témoin du texte du Commentaire sur le Timée de Proclus. Il est censé être le seul représentant d’une famille à part, remontant à une translittération, voire à une édition tardo-antique du texte, différente de, mais en tout cas supérieure à la deuxième famille, laquelle regroupe tous les autres témoins de la tradition manuscrite. Un examen détaillé de toutes les variantes textuelles montre pourtant à l’évidence que le prestige attribué au manuscrit C ne peut être défendu. Il n’est pas le représentant d’une famille séparée, ni un témoin privilégié du texte de Proclus. Toutes les variantes s’expliquent comme des réactions au texte transmis par les témoins de la « deuxième famille », comme on la nomme, ce qui a pour conséquence que la grande majorité des variantes sont des conjectures. Le Coislin. 322 n’est donc pas un témoin précieux du texte. C’est une copie d’une recension byzantine, probablement réalisée par Georges Pachymère.