Prière et « appropriation » des dogmes dans le stoïcisme impérial romain
Si les stoïciens impériaux ne considèrent pas leur doctrine comme une vérité révélée et sacrée, ils confèrent cependant une dimension religieuse à l’ascèse morale : conscients que la simple reprise des arguments théoriques de leur école n’est pas suffisante pour assurer la conversion de leur public,...
Enregistré dans:
| Dans: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | XC | 1 | 2016-09-13 | p. 139-164 | 0035-1652 |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2016
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si les stoïciens impériaux ne considèrent pas leur doctrine comme une vérité révélée et sacrée, ils confèrent cependant une dimension religieuse à l’ascèse morale : conscients que la simple reprise des arguments théoriques de leur école n’est pas suffisante pour assurer la conversion de leur public, ils recourent à la prière comme un moyen psychagogique puissant. Cet article tente de montrer que la célébration religieuse du Dieu cosmique, embryonnaire chez Sénèque, ponctuelle chez Épictète, tend à se disséminer dans les Pensées, si bien que chez Marc Aurèle la rumination permanente des principes stoïciens s’apparente à un chant continu à la gloire du logos divin. |
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