Notes et discussions
Cet article porte sur le degré d’équivalence sémantique qu’un locuteur peut attribuer à deux structures linguistiques morphologiquement et, partant, sémantiquement proches : constructions à verbe support (en proelium) et verbe simple dérivé de l’accusatif de ces mêmes constructions ( proeliārī). Ma...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | LXXXIX | 2 | 2015-11-30 | p. 103-115 | 0035-1652 |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2015
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article porte sur le degré d’équivalence sémantique qu’un locuteur peut attribuer à deux structures linguistiques morphologiquement et, partant, sémantiquement proches : constructions à verbe support (en proelium) et verbe simple dérivé de l’accusatif de ces mêmes constructions ( proeliārī). Malgré des similitudes formelles et sémantiques, ce travail fait l’hypothèse que le maintien, en langue, de ces deux expressions linguistiques n’est pas le fruit du hasard. Après avoir déterminé les critères méthodologiques permettant de déterminer qu’une locution verbale est une construction à verbe support, nous cherchons à vérifier notre hypothèse en analysant précisément, à partir d’un vaste échantillon diachronique (du latin préclassique aux premiers Pères de l’Église), les contextes d’emploi et les configurations linguistiques justifiant le recours à l’un des deux tours possibles. |
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