François Guillaumont et Sophie Roesch (dir.), La divination dans la Rome antique. Études lexicales, Paris, L’Harmattan, 2014, 148 pages
Dans la Lettre à Anébon, Porphyre attache une importance particulière à la question de savoir si les prières peuvent persuader (πείθειν) les dieux et exercer une contrainte (ἀνάγκη) sur eux, en influençant ainsi leurs décisions. L’article met en évidence son arrière-plan platonicien et le rôle de P...
Zapisane w:
| Wydane w: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | LXXXVIII | 2 | 2014-11-14 | p. 177p-213p | 0035-1652 |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2014
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Dans la Lettre à Anébon, Porphyre attache une importance particulière à la question de savoir si les prières peuvent persuader (πείθειν) les dieux et exercer une contrainte (ἀνάγκη) sur eux, en influençant ainsi leurs décisions. L’article met en évidence son arrière-plan platonicien et le rôle de Plotin dans sa fortune néoplatonicienne. Il étudie également la réaction critique de Jamblique à cette question, dans sa Réponse à Porphyre ( De mysteriis), en examinant son fondement doctrinal, ainsi que ses affinités avec la perspective stoïcienne sur la prière. |
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