Mario Citroni (dir.), Letterature e civitas. Transizioni dalla Repubblica all’Impero. In ricordo di Emanuele Narducci, Testi e studi di cultura classica, 53, Pise, Edizioni ETS, 2012, 456 pages

Au-delà des traductions par peur et crainte, apparaissent des différences sémantiques, qui bien sûr ne sont pas systématiques. Terror, c’est l’envahissement du sujet par une peur violente. Pauor – pauere s’appliquent plutôt à une vive inquiétude provoquée par un choc brutal, formido – formidare...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | LXXXVI | 2 | 2012-12-01 | p. 183o-213o | 0035-1652
Autor principal: Cytermann, Raphaële
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2012
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Au-delà des traductions par peur et crainte, apparaissent des différences sémantiques, qui bien sûr ne sont pas systématiques. Terror, c’est l’envahissement du sujet par une peur violente. Pauor – pauere s’appliquent plutôt à une vive inquiétude provoquée par un choc brutal, formido – formidare à une inquiétude forte et très prenante dans le temps. Vereri « craindre avec respect » signifie aussi « appréhender », c’est-à-dire prendre la mesure inquiète d’une situation dans sa durée et sa complexité. Timor – timere et metus – metuere ont une valeur plus générale, mais ils ne sont pas toujours équivalents. Timor – timere correspondent plutôt à « être en proie à la peur », metus – metuere à « se focaliser sur un objet de crainte ». En outre, timere et metus deviennent plus usuels que metuere et timor.