William Marx, Le Tombeau d’Œdipe. Pour une tragédie sans tragique, Paris, Les Éditions de Minuit, 2012, 206 pages
Une lettre de Cicéron au jeune juriste Trebatius Testa contient une crux ( Fam. 7, 12, 1) : après avoir appris que Trebatius s’est fait épicurien ( Epicureus fieri), Cicéron lui dit qu’il ne l’approuvait pas déjà au temps où il était du même avis que † Zeius. Les conjectures proposées ont généralem...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | LXXXV | 1 | 2011-05-01 | p. 175e-181e | 0035-1652 |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2011
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Une lettre de Cicéron au jeune juriste Trebatius Testa contient une crux ( Fam. 7, 12, 1) : après avoir appris que Trebatius s’est fait épicurien ( Epicureus fieri), Cicéron lui dit qu’il ne l’approuvait pas déjà au temps où il était du même avis que † Zeius. Les conjectures proposées ont généralement cherché à remplacer ce nom par celui d’un philosophe. L’article, en resituant la lettre dans le contexte de la relation et de la correspondance entre Cicéron et Trebatius, caractérisée, entre autres, par un échange continu de plaisanteries lettrées, propose de lire Zet(h)us, nom d’un personnage de l’ Antiope de Pacuvius bien connu à Rome pour son hostilité à la culture et à la philosophie. |
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