Apelles and the painting of language
Apelle ou la peinture des motsLes anecdotes anciennes sur l’histoire de l’art et les ecphraseis littéraires démontrent qu’Apelle, dans ses écrits théoriques aussi bien que dans sa peinture, s’était attaché à jouer sur la nature paradoxale des œuvres d’art, objets muets dont la réception dépend plei...
Guardat en:
| Publicat a: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | LXXXIII | 1 | 2009-10-01 | p. 39-63 | 0035-1652 |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2009
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Apelle ou la peinture des motsLes anecdotes anciennes sur l’histoire de l’art et les ecphraseis littéraires démontrent qu’Apelle, dans ses écrits théoriques aussi bien que dans sa peinture, s’était attaché à jouer sur la nature paradoxale des œuvres d’art, objets muets dont la réception dépend pleinement des phénomènes langagiers et des réactions verbales qu’elles suscitent auprès de leurs spectateurs. La tradition ecphrastique, qui conserve les théories élaborées par Apelle sur la peinture, est ici examinée à travers trois études de cas qui s’attachent, à chaque fois, aux rapports qui se nouent entre réponse visuelle et réponse verbale dans la réception d’une œuvre : le Mimiambe 4 d’Hérodas induit ainsi une réflexion sur le réalisme et la vérité, la Calomnie par Lucien sur l’allégorie et le mensonge, et, pour finir, un corpus d’épigrammes ecphrastiques mettent en jeu des réactions verbales à la matérialité de la couleur qui permettent de donner corps à l’Aphrodite Anadyomène et de susciter la présence vive de cette déesse. |
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