La mère qui mange et le fœtus qui réagit : une allusion méconnue à la sensorialité fœtale

RésuméManifestement apocryphe, cette lettre a sans doute été rédigée par un rhéteur au début de l’époque impériale. Elle met en scène le narrateur, accompagné du turbulent Cimon. Tous deux sont venus à Ilion pour y faire du tourisme. Durant leur séjour se déroule une fête, inventée par l’auteur à de...

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Sparad:
Bibliografiska uppgifter
I publikationen:Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | LXXVII | 2 | 2003-05-01 | p. 219-223 | 0035-1652
Huvudupphovsman: Gourevitch, Danielle
Materialtyp: Article ou chapitre numérique
Språk:Français
Publicerad: 2003
Länkar:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivning
Sammanfattning:RésuméManifestement apocryphe, cette lettre a sans doute été rédigée par un rhéteur au début de l’époque impériale. Elle met en scène le narrateur, accompagné du turbulent Cimon. Tous deux sont venus à Ilion pour y faire du tourisme. Durant leur séjour se déroule une fête, inventée par l’auteur à des fins grivoises, au cours de laquelle on vérifie la virginité des jeunes filles à marier. Cimon en profite pour prendre l’apparence du dieu Scamandre et abuser ainsi de la naïve Callirhoé. La découverte de cet attentat oblige les voyageurs à quitter la Troade de manière précipitée. Sur le plan littéraire, cette lettre, qui n’a d’épistolaire que le nom, est très agréable : elle met en scène, avec humour, un personnage inoubliable, Cimon, dont le cynisme et la bonne conscience s’opposent au rigorisme d’un narrateur dépassé par les événements. En outre, elle s’apparente à une courte nouvelle érotique et présente un intérêt pour l’étude du genre romanesque.