Aux origines de la notion de signe : les emplois de signum chez Plaute
RésuméL’étude de la polysémie de lat. signum chez Plaute, fondée sur la méthode de l’analyse sémique, montre que le lexème ne désigne pas uniquement le « signe », dont nous définissons les caractéristiques générales chez l’auteur archaïque. En effet, le substantif signifie également « mot de passe ...
Salvato in:
| Pubblicato in: | Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes | LXXVI | 1 | 2002-05-01 | p. 33-48 | 0035-1652 |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2002
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméL’étude de la polysémie de lat. signum chez Plaute, fondée sur la méthode de l’analyse sémique, montre que le lexème ne désigne pas uniquement le « signe », dont nous définissons les caractéristiques générales chez l’auteur archaïque. En effet, le substantif signifie également « mot de passe » et « signal », désignant tous deux un autre type de signe, que la classification sémiotique, établie par Peirce (1978), nous aide à définir. Enfin, la typologie du logicien américain nous apporte une aide précieuse quant au statut des réalités concrètes, désignées par ce même substantif signum, que sont « l’étendard », « la statue », « le cachet » et « la constellation » : ce sont, dans l’œuvre de Plaute, autant de signes que Peirce nous permet de caractériser et de comparer. |
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