The Sound Wars: Silencing the Working Class Soundscape of Smithfield

L’idée de sons associés à une classe sociale n’est pas nouveau : Emily Thompson et Hillel Schwartz démontrent par exemple comment les communautés font l’objet de ségrégation sur la base des sons qu’elles produisent, de la Grèce antique où le son était souvent lié à la production, à la folie et à la...

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التفاصيل البيبلوغرافية
المؤلف الرئيسي: O Keeffe, Linda
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 2018
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الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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الملخص:L’idée de sons associés à une classe sociale n’est pas nouveau : Emily Thompson et Hillel Schwartz démontrent par exemple comment les communautés font l’objet de ségrégation sur la base des sons qu’elles produisent, de la Grèce antique où le son était souvent lié à la production, à la folie et à la pauvreté, et a souvent été utilisé pour ostraciser voire éradiquer certains groupes, jusqu’à New York où des campagnes anti-bruit, menées par les classes supérieures, visaient à la suppression des bruits jugés inutiles. Quoiqu’il en soit, les classifications contemporaines du bruit en tant que phénomène urbain quantifiable et objectivable ont débouché sur ce qui semble être une critique sans ambiguïté de la pollution sonore basée sur les statistiques. Ceci suggère que nous avons évolué de la classification des sons à fort volume, associés à certaines classes sociales, à l’idée de pollution sonore.Dans cet article, je développe un ensemble de travaux menés entre 2009 et 2014, où j’examine la construction sociale des paysages urbains dans le Smithfield, à Dublin en Irlande. La recherche a été réalisée avec un groupe de participants, soit 84 adolescents et 5 adultes plus âgés. Ces participants ont aidé à identifier, à travers une série de méthodes de recherche, de concepts et d’idées sur la signification du bruit et du son, le lien qui existe entre certains sons et la position sociale de classe.