Négocier jusqu’au dernier souffle
Les nouveaux dispositifs juridiques, tels que le droit à désigner la personne de confiance, à rédiger ses directives anticipées, le droit à la sédation, dotent les patients en stades avancés de la maladie d’une autonomie plus grande qui s’exprime par la possibilité de contester la décision médicale....
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2018
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les nouveaux dispositifs juridiques, tels que le droit à désigner la personne de confiance, à rédiger ses directives anticipées, le droit à la sédation, dotent les patients en stades avancés de la maladie d’une autonomie plus grande qui s’exprime par la possibilité de contester la décision médicale. Que cela signifie-t‑il pour l’autonomie décisionnelle des médecins ? Comment de telles mutations juridiques modifient-elles les rapports entre les malades et les professionnels ? La recherche qui fait l’objet de cet article a pour ambition de traiter les conséquences de la juridicisation de la pratique médicale et d’analyser par la suite la transformation des relations médecin-malade, en se focalisant sur la prise de décision de fin de vie ou de l’arrêt des traitements dans l’unité d’oncologie avec des lits identifiés soins palliatifs d’un hôpital parisien. |
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