De l’enfant mort à l’enfant triste
Cet article propose un compagnonnage avec les travaux de Catherine Chabert et les auteurs qui accompagnent sa réflexion depuis de nombreuses années. Les figures de l’enfant mort et de l’enfant triste proposées par Catherine Chabert, sont mobilisées à partir de deux protocoles de Rorschach et de tat...
Sparad:
| Huvudupphovsmän: | , |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2025
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Cet article propose un compagnonnage avec les travaux de Catherine Chabert et les auteurs qui accompagnent sa réflexion depuis de nombreuses années. Les figures de l’enfant mort et de l’enfant triste proposées par Catherine Chabert, sont mobilisées à partir de deux protocoles de Rorschach et de tat de Grégoire, 15 ans et d’Aurélien, 19 ans, tous deux aux prises avec des mouvements mélancoliques. La figure de l’enfant mort chez Grégoire sert de métaphore pour concevoir l’action d’un mouvement mélancolique qui bute sur la reconnaissance des affects de tristesse et la triangulation œdipienne. Celle de l’enfant triste chez Aurélien, montre les tentatives de dégagement d’une mélancolie agissante grâce à la prise en compte d’une figure paternelle qui assure une fonction, même minimale, de lutte contre l’enlisement dans la dépression maternelle.
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