D'« après-coup » en « crainte de l'effondrement »

L’hypothèse que nous formons avec Leïla procède d’une intuition clinique. Celle de l’enkystement, dans quelque endroit de la psyché, d’une constellation pathogène agrégeant les traces connexes d’une histoire, en diverses occurrences, traumatique. De manière corrélative, le constat que nous faisons d...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Boissière, Loïc
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2014
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Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:L’hypothèse que nous formons avec Leïla procède d’une intuition clinique. Celle de l’enkystement, dans quelque endroit de la psyché, d’une constellation pathogène agrégeant les traces connexes d’une histoire, en diverses occurrences, traumatique. De manière corrélative, le constat que nous faisons de gestes suicidaires se déclenchant chaque fois dans la réaction directe et quasi-instantanée à tel ou tel événement externe, nous induit à postuler une dynamique de résonance interne, dans l’après-coup. Dynamique dont le terme nous paraît, à travers l’exploration, pas à pas, des connexions associatives, ressortir à l’activation d’un noyau traumatique primaire. Activation suscitant, dans la crainte de l’effondrement, le geste suicidaire. Comme un arrêt à la régression mais, également, comme participant d’un mouvement de restauration du moi, dans ses préformes, se soutenant d’un retournement passif/actif de l’expérience agonistique. Nous discutons ces conjectures à travers la confrontation et la mise en correspondance des données cliniques d’entretien, de Rorschach et de tat.