Dépression, hyperactivité et projectifs. De quelle dépression parlons-nous?
Plusieurs cliniciens et chercheurs ont vu dans l’hyperactivité l’expression d’une organisation contre-dépressive, la comparant même à une défense maniaque. Ce texte propose une réflexion critique sur les difficultés théoriques et épistémologiques à lier dépression, défense maniaque et hyperactivité...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2008
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Plusieurs cliniciens et chercheurs ont vu dans l’hyperactivité l’expression d’une organisation contre-dépressive, la comparant même à une défense maniaque. Ce texte propose une réflexion critique sur les difficultés théoriques et épistémologiques à lier dépression, défense maniaque et hyperactivité (ou instabilité psychomotrice). Plusieurs modèles ne tiennent pas compte des formes dynamiques différentes et du type de symbolisation impliqués dans la dépression ou l’hyperactivité. Le texte propose de différencier trois formes de dépression selon leur degré de symbolisation du conflit, du manque ou de l’absence (dépression mélancolique, dépression narcissique avec représentation de l’absence, dépression narcissique avec absence de représentation). Des exemples de projectifs tirés d’une étude chez des enfants hyperactifs illustrent la proposition. |
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