Les risques d'évolution perverse
Les risques d’évolution perverse. La perversion est une pathologie d’essence narcissique. Depuis S. Freud, elle est considérée comme une émanation de la sexualité infantile, par régression ou fixation à la prégénitalité, et comme un mode de traitement de l’angoisse de castration ; le fétichisme en...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2006
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Les risques d’évolution perverse. La perversion est une pathologie d’essence narcissique. Depuis S. Freud,
elle est considérée comme une émanation de la sexualité infantile, par régression ou
fixation à la prégénitalité, et comme un mode de traitement de l’angoisse de
castration ; le fétichisme en serait l’exemple même. Elle constitue un échec dans le
dépassement du conflit oedipien dans la mesure où elle dénie la différence des sexes
et des générations et entrave le processus de subjectivation. La perversion s’organise
dans un contexte incestuel et se manifeste dans les moments de grande fragilité
narcissique, comme cela peut être le cas à l’adolescence. À partir de la présentation
d’un cas de perversion narcissique, l’auteur montre l’importance de l’investissement
(narcissique) aux objets partiels entraînant un échec de la relation intersubjective et
la nature des liens existant entre perversion et addiction dans la façon de gérer
l’angoisse de perte de l’objet. La difficulté du traitement tient au risque de
perversion du transfert et à la résistance du sujet pervers à tolérer la présence d’un
tiers dans son univers psychique. |
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