Lien de dépendance et figure du mal :
Lien de dépendance et figure du mal : Le lien à l’objet d’assuétude dans la construction de l’expérience sensorielle. À partir d’une clinique que l’on peut qualifier d’extrême et de singulière en milieu carcéral, c’est sous la notion d’addiction que l’article interroge le rôle et la fonction de...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2006
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Lien de dépendance et figure du mal : Le lien à l’objet d’assuétude dans la construction de l’expérience sensorielle. À partir d’une clinique que l’on peut qualifier d’extrême et de singulière en milieu carcéral, c’est sous la notion d’addiction que l’article interroge le rôle et la fonction de l’objet d’assuétude dans l’économie psychique au regard de la dimension masochiste. À partir d’une méthodologie projective (Rorschach et TAT), trois axes de lecture sont envisagés : 1/ le travail du traumatisme via l’objet externe : le lien à l’objet d’addiction est envisagé avant tout comme une solution permettant de préserver un investissement minimum limitant la décharge pulsionnelle ; 2/ le rôle de l’objet externe qui de par sa nature clivée (bon et mauvais) permet un travail de (re)qualification de la sensorialité primaire ; 3/ les « métamorphoses corporelles » convoquées à travers l’objet d’addiction qui s’instaurent comme des tentatives de mise en forme de l’expérience émotionnelle. Le contexte destructeur du lien à l’objet externe est interrogé dans sa dimension « auto » (auto-sadique), le corps étant appréhendé comme le seul objet secourable. |
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