Le sang amer de la déchirure
Le sang amer de la déchirure. La scarification est un recours en acte qui condense la problématique du couple activité/passivité dans sa double dimension sadique et masochiste qui nous renvoie à la question de la bisexualité. A travers les projectifs (Rorschach et TAT) d’un garçon scarificateur âgé...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2006
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le sang amer de la déchirure. La scarification est un recours en acte qui condense la problématique du
couple activité/passivité dans sa double dimension sadique et masochiste qui nous
renvoie à la question de la bisexualité. A travers les projectifs (Rorschach et TAT)
d’un garçon scarificateur âgé de 16 ans, cet article se propose de réfléchir à la valeur
de ce type de recours au moment de l’adolescence. L’hypothèse posée est que le
recours aux scarifications chez le garçon adolescent serait significatif d’un certain
maintien de la bisexualité infantile, destiné à conjurer l’angoisse de castration, en
même temps que recherche d’élaboration conflictuelle par la « mise au travail » du
féminin à travers le témoignage d’une inscription corporelle qui favoriserait les
processus d’intériorisation et de symbolisation. |
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