La puissance de vieillir, « une façon de commencer à devenir anorganique »
Résumé Dans une lettre adressée à L. Andreas Salomé, S. Freud avance l’idée que « vieillir » est « une façon de commencer à devenir anorganique ». En prenant cette proposition comme point de départ de sa réflexion, l’auteur montre comment notre désir de tenir séparées vie et mort nous conduit trop r...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2005
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Résumé
Dans une lettre adressée à L. Andreas Salomé, S. Freud avance l’idée que « vieillir » est « une façon de commencer à devenir anorganique ». En prenant cette proposition comme point de départ de sa réflexion, l’auteur montre comment notre désir de tenir séparées vie et mort nous conduit trop rapidement à penser que la mort est la conséquence du vieillissement. Les changements de perspective auxquels nous invitent la remarque de Freud conduisent à reconnaître dans le vieillir la puissance d’une activité psychique qui ne peut maintenir et développer les propriétés de la vie organique qu’en produisant, dès l’origine, de l’anorganique comme ossature et enveloppe protectrice de la vie. Cette puissance de vieillir conduit à s’interroger sur les limites de l’aptitude de Moi à se recréer et à réarticuler les concepts d’érogénéité et de zones érogènes à partir de la problématique de l’anorganique. |
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