Des enveloppes psychiques aux enveloppes projectives : travail de la symbolisation et paradoxe de la négativité
RésuméLe présent travail interroge les modalités selon lesquelles la pensée développée par Didier Anzieu autour de la notion d’ enveloppes psychiques et de Moi-peau trouve tout à la fois un ancrage originaire et un prolongement heuristique dans le champ des méthodes projectives.L’hypothèse principal...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2001
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLe présent travail interroge les modalités selon lesquelles la pensée développée par Didier Anzieu autour de la notion d’ enveloppes psychiques et de Moi-peau trouve tout à la fois un ancrage originaire et un prolongement heuristique dans le champ des méthodes projectives.L’hypothèse principale avancée tient dans le fait que la figure du blanc, telle qu’elle peut s’actualiser et s’appréhender selon des modalités différenciées dans les épreuves projectives (Rorschach, TAT, Scéno-test, dessin...), viendrait soutenir le déploiement du paradoxe de la négativité, dans une mise à l’épreuve du travail de symbolisation.Des propositions de lecture clinique des effets de blanc dans les productions projectives constituent une contribution méthodologique dans la perspective de l’approche des organisateurs de la symbolisation. |
|---|