Déontologie des psychologues et éthique de la psychanalyse
Nous interrogeons les fondements du Code de déontologie des psychologues au regard des évolutions actuelles de la formation et de la pratique. Les fragilités épistémologiques de la psychologie, dans ses applications pratiques, ont bénéficié de l’éthique sous-jacente à ce Code, qui repose sur une cli...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Nous interrogeons les fondements du Code de déontologie des psychologues au regard des évolutions actuelles de la formation et de la pratique. Les fragilités épistémologiques de la psychologie, dans ses applications pratiques, ont bénéficié de l’éthique sous-jacente à ce Code, qui repose sur une clinique du sujet dans le respect de sa singularité et de sa « liberté de jugement », soit une éthique héritée des avancées solides de la psychanalyse. Sans avoir force de loi, ce Code fait toujours large consensus pour une profession non rassemblée en Ordre et il participe à la défense de cette dernière. Il se distingue particulièrement par une spécificité, la capacité du praticien à « discerner son implication personnelle dans la compréhension d’autrui », qui est le pendant de sa formation personnelle. Aujourd’hui, l’explosion des méthodes psychothérapeutiques fait peser sur la psychologie le danger d’une para-médicalisation qui ne pourrait que remettre totalement en cause les fondements de la profession. Supprimer l’éthique au cœur d’une clinique du sujet conduit au risque de pencher ou vers la morale ou vers l’idéologie de la science ou vers la religion. |
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