Clinique de la souffrance existentielle et extension législative de l’auto-détermination
Les importantes avancées technoscientifiques dans le champ médical n’ont pas effacé la présence de situations dites « incurables » échappant à toutes ressources thérapeutiques. Face à cette réalité clinique de la fin de vie des malades et les difficultés induites par la présence de la mort dans les...
Shranjeno v:
| Auteurs principaux: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2026
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Les importantes avancées technoscientifiques dans le champ médical n’ont pas effacé la présence de situations dites « incurables » échappant à toutes ressources thérapeutiques. Face à cette réalité clinique de la fin de vie des malades et les difficultés induites par la présence de la mort dans les services de soins, le mouvement des soins palliatifs a constitué un retour aux racines du soin et à la relation singulière avec l’autre malade. Si la pratique du psychologue clinicien est un « colloque singulier » qui s’inscrit dans le cadre législatif de son pays d’exercice, nous interrogerons les incidences cliniques de la mise au premier plan de l’autodétermination de l’individu en lien avec l’évolution législative des dernières décennies. Après avoir brièvement rappelé les conditions de la présence des psychologues dans le mouvement des soins palliatifs et les modifications récentes du cadre législatif français (loi Leonetti-Clays 2005, révisée en 2016), nous questionnerons la notion de « total pain » à partir des relations entre souffrance réfractaire et souffrance existentielle. La présentation de deux observations cliniques permettra de préciser les enjeux de la conflictualité psychique à l’œuvre dans les demandes de mort et les désirs de hâter le décès. |
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