Le clinicien et le droit. À propos des personnes « sous main de justice »
Selon le vieil axiome médical, «l’homme propose et Dieu dispose» donc sauf vraie volonté de nuire, la faute médicale, l’erreur ne sont pas imputables au soignant. Aujourd’hui, le droit instaure l’épée de Damoclès de la responsabilité non seulement pénale mais aussi civile et sa cohorte de sanctions,...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2026
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Selon le vieil axiome médical, «l’homme propose et Dieu dispose» donc sauf vraie volonté de nuire, la faute médicale, l’erreur ne sont pas imputables au soignant. Aujourd’hui, le droit instaure l’épée de Damoclès de la responsabilité non seulement pénale mais aussi civile et sa cohorte de sanctions, de réparation, d’assurances, de très grande prudence dans l’administration des soins dont les remises en cause sont administrées par le droit. De plus le droit oblige, avec la déontologie et le serment à ce que le clinicien dont les prescriptions de médicaments puissants et de gestes sur le corps destinés à soigner, à sauver de la mort, ne soient pas utilisés à son avantage à lui pour prendre le pouvoir, allant même jusqu’à tuer. D’où l’exercice de la médecine et de la chirurgie en public pour que les témoins ne l’empêchent pas de nuire. Des rappels essentiels sont indiqués dans ce texte concernant les rapports entre clinique et droit, rapports entre l’enseignement de la médecine et l’enseignement du droit, la dimension du secret professionnel |
|---|