Johannes Heinrich Schultz (1884-1970) et les avatars du « cycle supérieur » du training autogène

La fin du XIXe siècle a été riche en découvertes psychothérapeutiques en partant des études sur l’hypnose et sur l’hystérie ; les inconvénients de l’hypnose n’échappent pas à certains thérapeutes de cette époque : passivité du patient, dépendance, aliénation dans le transfert. C’est de la tentative...

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Hlavní autor: Grosbois, Philippe
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2019
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On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:La fin du XIXe siècle a été riche en découvertes psychothérapeutiques en partant des études sur l’hypnose et sur l’hystérie ; les inconvénients de l’hypnose n’échappent pas à certains thérapeutes de cette époque : passivité du patient, dépendance, aliénation dans le transfert. C’est de la tentative de dépassement de ces difficultés que vont naître deux méthodes psychothérapiques : la psychanalyse et le training autogène de Johannes Heinrich Schultz. Ce texte évoque d’un point de vue historique le développement du cycle supérieur du training autogène de Schultz - très peu pratiqué en France - dans ses relations théorico-pratiques avec la psychanalyse.L’Auteur traite d’une question épistémologique aux conséquences nettes pour la pratique cliique : quelle position adopter face au sens dont sont porteurs les images mentales oniriques ?