Engagement et éthique de la psychanalyse
Le but de cet article est d’interroger la question de l’engagement telle qu’elle se pose pour le psychanalyste. Pour ce faire, nous interrogerons la position de neutralité et d’abstinence prônée par Freud, à la lumière de ce que Lacan a nommé l’éthique de la psychanalyse. Tout d’abord, nous chercher...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2019
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le but de cet article est d’interroger la question de l’engagement telle qu’elle se pose pour le psychanalyste. Pour ce faire, nous interrogerons la position de neutralité et d’abstinence prônée par Freud, à la lumière de ce que Lacan a nommé l’éthique de la psychanalyse. Tout d’abord, nous chercherons à montrer que ladite neutralité est, avant d’être une question de technique analytique, une position éthique, qui implique une forme singulière d’engagement. Par ailleurs, nous tâcherons de montrer que cette articulation entre engagement et éthique de la psychanalyse ne concerne pas seulement la cure analytique, mais permet aussi de jeter des nouvelles lumières sur la tension existant entre la psychanalyse et la politique. Cela nous conduira à la conclusion selon laquelle il peut y avoir une forme d’engagement du psychanalyste dans la cité qui n’est pas en contradiction avec l’éthique du discours analytique. Ce sont les coordonnés de cette forme particulière d’engagement que nous nous efforcerons de cerner à la fin de cet article. |
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