La torture, la violence politique et l’espace thérapeutique
La clinique des personnes exilées ayant été victimes de la torture ou de la violence politique pose de nombreuses questions au clinicien dont le cadre se trouve traversé par une violence particulière, d’ordre politique. Dans cet article nous nous centrerons sur le témoignage d’une pratique au sein d...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2017
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La clinique des personnes exilées ayant été victimes de la torture ou de la violence politique pose de nombreuses questions au clinicien dont le cadre se trouve traversé par une violence particulière, d’ordre politique. Dans cet article nous nous centrerons sur le témoignage d’une pratique au sein de l’association Parole sans frontière à Strasbourg, sur quelques réflexions quant à la posture du clinicien dans ce champ qui semble parfois, au fil du temps, bousculer les fondements principaux d’une certaine praxis, en particulier dans ce qui paraît ébranler les conditions d’énonciation d’une parole. La question clinique qui nous anime dans cet article concerne la capacité pour un sujet de parler et de se lier à d’autres après l’expérience de la torture, en particulier dans le cadre d’entretiens psychothérapiques. |
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