Les victimes civiles de la Deuxième Guerre mondiale : maladie mentale et handicap
À travers une relecture psychanalytique de documents anthropologiques, étymologiques et sinologiques, nous établissons une équivalence, soutenue par l’ordre du langage et prescrite par lalangue/la lettre, entre la musique, l’écriture, le rite, la poésie, voire la danse, dans la pensée chinoise antiq...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2016
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | À travers une relecture psychanalytique de documents anthropologiques, étymologiques et sinologiques, nous établissons une équivalence, soutenue par l’ordre du langage et prescrite par lalangue/la lettre, entre la musique, l’écriture, le rite, la poésie, voire la danse, dans la pensée chinoise antique. De « la voix du ciel » à « la loi du texte », on entrevoit la participation du corps et sa symbolisation s’exprimant dans différents domaines. Par ailleurs, nous révélons comment des matériaux chinois de la civilisation résonnent à lalangue/la lettre qui, source primordiale de création, ne cesse de s’écrire. |
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