La Danse, une écriture du corps
RésuméAvec le nœud borroméen qui écrit le nœud du sujet par le rond du Sinthome se nouent les trois registres qui le constituent : Réel, Imaginaire et Symbolique ; Lacan introduit la démultiplication du sens de l’écriture. Cet article aborde la question de la danse comme écriture du corps dans le do...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awduron: | , |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2012
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméAvec le nœud borroméen qui écrit le nœud du sujet par le rond du Sinthome se nouent les trois registres qui le constituent : Réel, Imaginaire et Symbolique ; Lacan introduit la démultiplication du sens de l’écriture. Cet article aborde la question de la danse comme écriture du corps dans le double sens du génitif, en tant qu’il est surface où peut venir se déposer une écriture et en tant qu’il est l’instrument de cette écriture dont le mouvement s’inscrit dans l’espace. Écriture intimement liée à la jouissance car « pour jouir, il faut un corps3 ». Pour aborder le rapport de la danse à l’écriture, nous nous appuyons sur le travail de la chorégraphe Olivia Grandville qui s’est particulièrement intéressée à cette question. |
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