Phénoménologie et clinique de l'autisme et de la schizophrénie
RésuméCet article propose d’extraire les traits cliniques princeps de deux modalités subjectives : l’autisme et la schizophrénie, à partir de trois axes : celui de la précocité, du déclenchement et de la symptomatologie ; celui de l’existence, du corps, de la souffrance, du temps et du spatial ; et...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2012
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméCet article propose d’extraire les traits cliniques princeps de deux modalités subjectives : l’autisme et la schizophrénie, à partir de trois axes : celui de la précocité, du déclenchement et de la symptomatologie ; celui de l’existence, du corps, de la souffrance, du temps et du spatial ; et celui de la position subjective, de sa logique et de son évolution. Dans quelques domaines que ce soit l’autisme ouvre un champ de débat. Dans le discours contemporain il a glissé de la catégorie des maladies psychiques a celle de trouble envahissant du développement se déspécifiant alors, à l’encontre de ce que laissaient entendre L. Kanner et H. Asperger et du même coup se fond dans le champ du handicap. Du point de vue structural, le débat est autre, il se situe au niveau de l’autisme comme syndrome transclinique ou l’autisme comme assujettissement particulier, variété clinique à rapporter à la structure psychotique aux côtés de la schizophrénie, de la paranoïa et de la mélancolie, ou l’autisme comme une schizophrénie plutôt primitive, ou encore une structure tout à fait à part. Si je pars de l’idée que l’autisme n’est pas hors langage mais au bord, et qu’il est du point de vue de la structure clinique, a-structuré, cela ne fait ni une quatrième structure, ni une psychose, mais un mode d’assujettissement particulier. Aussi après avoir précisé ce qui relève du champ de l’autisme et ce qui relève du champ de la schizophrénie à partir des phénomènes observés mais aussi de la clinique, l’objet de cet article est de spécifier ce mode d’assujettissement en questionnant le fait de savoir si les solutions et inventions de l’autiste n’appartiennent pas à une logique singulière que parlent et enseignent les autistes de haut niveau, et qui se distingue de la psychose schizophrénique. |
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