Questions d'épistémologie dans la criminologie consacrée aux femmes
RésuméNotre réflexion s’inscrit dans une approche épistémologique de la criminologie prise sous l’angle de la différence des sexes. Apparaît en effet comme une évidence que les femmes sont moins criminelles que les hommes, qu’elles passent différemment à l’acte. Apparaît aussi comme une évidence, et...
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| Hauptverfasser: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2009
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | RésuméNotre réflexion s’inscrit dans une approche épistémologique de la criminologie prise sous l’angle de la différence des sexes. Apparaît en effet comme une évidence que les femmes sont moins criminelles que les hommes, qu’elles passent différemment à l’acte. Apparaît aussi comme une évidence, et comme une conséquence logique des constats précédents, qu’il demeure nécessaire de constituer une criminologie propre à la criminalité féminine. Un savoir à construire en rupture de celui consacré aux hommes. Inspirés par cette citation de Jean-Michel Labadie (1995), « si effectivement le caractère des premiers essais peut être défini comme étant « positiviste », et s’il semble essentiel d’en surmonter l’aspect par trop archaïque, on peut aussi imaginer qu’au-delà des progrès de la réflexion criminologique, les intuitions de la criminologie naissante n’étaient peut-être pas aussi naïves qu’on le prétend, et que les progrès du savoir criminologique actuel reposent peut-être sur des croyances inchangées »3, nous posons que la criminologie actuelle consacrée aux femmes se révèle prise dans un débat épistémologique et politique qui présente par certains aspects un caractère déjà ancien. |
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