Entre temps de l’inéluctable et temps du possible : les grèves de l’automobile (1981-1984)
Les grèves des ouvriers immigrés de l’automobile du début des années 1980 sont traversées par un sentiment de crise, plus ou moins fort selon les parties prenantes concernées. Pour les protagonistes industriels et étatiques, la nécessité de restructurer condamne une partie des ouvriers immigrés à de...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2022
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Les grèves des ouvriers immigrés de l’automobile du début des années 1980 sont traversées par un sentiment de crise, plus ou moins fort selon les parties prenantes concernées. Pour les protagonistes industriels et étatiques, la nécessité de restructurer condamne une partie des ouvriers immigrés à devoir quitter les usines. Or, en participant aux conflits sociaux, les ouvriers immigrés de Citroën et Talbot agissent à contretemps de ce sentiment de crise. Les consciences différenciées de la crise traduisent des rapports variés au temps : le temps de crise est celui de l’inéluctable et du déterminisme industriel, auquel fait face le temps du conflit qui agit comme un temps du possible. |
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