Une enclave scindée. L’évolution économique des populations cubaines et cubano-américaines de Miami
Les premières vagues d’émigrants venus de Cuba ont joué un rôle essentiel dans l’essor de Miami et ont connu une réussite entrepreneuriale qui a fait d’eux une minorité modèle aux États-Unis. L’arrivée des réfugiés de Mariel en 1980 a conduit à un renversement de situation. Stigmatisés par les média...
Tallennettuna:
| Päätekijät: | , |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2021
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Les premières vagues d’émigrants venus de Cuba ont joué un rôle essentiel dans l’essor de Miami et ont connu une réussite entrepreneuriale qui a fait d’eux une minorité modèle aux États-Unis. L’arrivée des réfugiés de Mariel en 1980 a conduit à un renversement de situation. Stigmatisés par les médias nord-américains, peu enclins à poursuivre depuis les États-Unis le combat contre le régime castriste, ils ne bénéficièrent pas des réseaux de solidarité qui avaient permis aux exilés précédents de trouver du travail dans les entreprises de l’enclave cubaine, d’aller de l’avant et de devenir eux-mêmes entrepreneurs. Ils cherchèrent alors à préserver les liens avec leurs parents restés à Cuba, sans rompre totalement avec leur pays d’origine. Le clivage entre les premières générations d’exilés, de culture classique, aux revenus élevés, et marqués par l’anticommunisme, et les migrants arrivés au XXIe siècle, peu engagés politiquement, appauvris, et qui retournent fréquemment à Cuba, remonte en fait à l’exode de Mariel. |
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